Point d’entrée par série — chaque case mène ensuite aux œuvres qui la composent :
L’instantané d’un projet en cours d’élaboration autour de Nicéphore Niépce.
Un travail salué pour sa précision et sa maîtrise de la lumière, qui dépasse la simple reproduction.
Un protocole de prise de vue exigeant, entre présence physique et retrait dans l’imaginaire.
Une relecture des carnets de Jean-Pierre Vielfaure, poursuivant sa propre collecte sur le Domaine de Kerguéhennec.
Les accessoires de bureau d’un homme dessinent, en creux, le portrait de celui qui les a classés.
Une pierre gravée de noms, et l’accent de l’Est qui rappelle qu’on n’est jamais tout à fait d’ici.
Le cairn de Gavrinis, dolmen à chambre simple du golfe du Morbihan, richement documenté.
Il y a le temps de la nature, inexorable et cyclique, et puis il y a le temps de l’art, qui, pour Illés Sarkantyu, offre un possible contretemps.
Un dialogue à quatre mains avec le vitrail de Marc Chagall à la Chapelle des Cordeliers de Sarrebourg.
Enquêteur, historien, archéologue : une tentative de compenser le déficit des mémoires.
En regard des vies silencieuses, traduction littérale du mot hongrois csendélet, d’Alexandre Hollan.
Un militaire ceinturé d’une corde, saisi dans une photographie anonyme trouvée en archive familiale.
Portraits d’artistes et intellectuels hongrois, originaires de mon pays natal, français d’adoption.
Rite initiatique et les Portraits de Storyville d’Ernest J. Bellocq.
Une expérience photochimique où l’empreinte du visage devient matière et image.