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« Nous souhaitons visibiliser des personnes qui sont dans l’ombre », témoigne Frédéric Pugnière-Saavedra, en présentant l’exposition photographique.
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« Nous souhaitons visibiliser des personnes qui sont dans l’ombre », témoigne Frédéric Pugnière-Saavedra, en présentant l’exposition photographique.







Dans « Des larmes de granit », après la Grande Guerre, se souvenir — une soixantaine de monuments aux morts photographiés à travers le Morbihan.






« Abstraction du concret » : la Galerie La Forest Divonne, Bruxelles, présente un dialogue singulier entre Lucien Hervé (1910-2007) et Illés Sarkantyu (né en 1977), deux artistes hongrois que plus de soixante ans séparent. Lucien Hervé trace un autoportrait intime en photographiant son propre appartement ; Illés Sarkantyu dresse un portrait posthume et indirect de cet artiste qu’il admire en photographiant les archives qu’il a laissées derrière lui.






Illés Sarkantyu featuring Jean-Pierre Vielfaure — une interprétation des carnets de Jean-Pierre Vielfaure, présentée dans la bibliothèque du château transformée en cabinet de curiosités.








Illés Sarkantyu présente sa collection imaginaire : des tirages ayant chacun pour référence un artiste ou une œuvre précise — d’un dessin de Sergueï Eisenstein à une peinture de Pierre Tal Coat ou Gerhard Richter, d’une sculpture d’Étienne-Martin à une photographie de Lucien Hervé ou Ernest J. Bellocq. Une vingtaine d’œuvres revisitées, tantôt copiées avec minutie, tantôt réinventées par appropriation.









Avec Jean-Baptiste Doulcet, compositeur-musicien : une exposition-concert autour du vitrail « La Paix » (ou « L’Arbre de Vie ») de Marc Chagall, Chapelle des Cordeliers de Sarrebourg.








L’œuvre se déploie sur trois espaces du château — la bibliothèque, la salle de billard et le fumoir — à la manière d’un cabinet de curiosités.








Sur la proposition d’Alexandre Hollan, né à Budapest en 1933 : des objets que le peintre dispose pour ses natures mortes, qu’il appelle « vies silencieuses », traduction littérale du mot hongrois csendélet.














Un dispositif audiovisuel commémorant la figure du père, à partir d’une photographie anonyme trouvée dans les archives de famille. Les problématiques de l’absence et de la présence, de la mémoire et de l’héritage, sont depuis lors des motifs récurrents dans le travail d’Illés Sarkantyu.
















Première présentation de « Mihály », dispositif audiovisuel commémorant la figure du père, à partir d’une photographie anonyme trouvée dans les archives de famille — avant sa reprise à Pécs en 2012.























Portraits d’artistes et intellectuels hongrois — originaires du pays natal d’Illés Sarkantyu, français d’adoption ou francophones — présentés à l’Institut français de Budapest.








